Ô Seigneur Jésus !
Langue: Français

Tu viens de prier à haute voix :

« Ô Seigneur Jésus ! »

Ce qui s’est passé quand tu L’as invoqué

Le Seigneur Jésus — Dieu Lui-même — vient d’entrer dans ton esprit.

Avant l’invocation, l’esprit est vide et agité ; après avoir crié « Ô Seigneur Jésus ! » à haute voix, le Seigneur entre et tu es un avec Lui.

« Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » ()

Voilà ce qui s’est passé. C’est vraiment aussi simple que cela.

Tu veux en comprendre davantage ? Ouvre ci-dessous ce qui t’intéresse, ou continue simplement à L’invoquer.

Comment cela s’est-il produit ?

Ce qui s’est passé est plus grand que ce que tu peux voir ou comprendre maintenant, et pourtant plus simple que tu ne le penses. Le salut n’est pas une démarche que tu mènes à bien, ni une récompense que tu mérites : c’est une Personne que tu reçois. Celui que tu as invoqué est mort sur la croix pour tes péchés et a pleinement accompli l’œuvre de la rédemption. Il a été enseveli et, le troisième jour, Il est ressuscité des morts ; dans la résurrection, Il est devenu l’Esprit qui donne la vie. C’est pourquoi, au moment où tu as invoqué Son nom, Il S’est insufflé en toi () : le Seigneur Jésus vivant est entré dans ton esprit. Voilà ce qui vient de se passer : non pas un rite, mais une Personne qui entre. Continue maintenant à invoquer Son nom, et Il deviendra ta vie et ton tout.

Dieu est devenu homme, est mort sur la croix, a été enseveli, est ressuscité et, en tant qu’Esprit qui donne la vie, est entré dans ton esprit.
Qui est le Seigneur Jésus ?
Pour répondre pleinement à cette question, il faut toute une vie. Pense à Saul de Tarse. Sur la route de Damas, il pourchassait tous ceux qui invoquaient le nom du Seigneur Jésus, c’est-à-dire exactement ce que tu viens de faire. Soudain, une lumière venue du ciel a brillé autour de lui, et Saul est tombé à terre. Aveuglé et désemparé, il a posé la question la plus importante de sa vie : « Qui es-tu, Seigneur ? » La réponse a changé sa vie pour toujours : « Je suis Jésus que tu persécutes. » Regarde bien Sa réponse. Saul arrêtait des hommes et des femmes sur la terre, et pourtant le Seigneur dans le ciel lui a dit : tu Me persécutes. Il S’était tellement uni à tous ceux qui invoquent Son nom que les toucher, c’était Le toucher. C’est devenu la vision qui a gouverné tout le reste de la vie de Paul : Christ et tous ceux qui L’invoquent sont unis en un seul, Lui vivant en eux, et eux, ensemble, Son Corps sur la terre. « Je n’ai pas été désobéissant à la vision céleste », a-t-il dit plus tard à un roi (). Voilà qui est le Seigneur Jésus : le Dieu Tout-Puissant, le Créateur éternel, qui est devenu homme, est mort et est ressuscité, et qui vit maintenant en tous ceux qui L’invoquent. Le connaître, ce n’est donc pas connaître un Dieu lointain, très au-dessus de toi, mais le Dieu qui est venu vivre en Son peuple, et maintenant en toi. Et parce qu’Il est vivant aujourd’hui, Il entend et répond à l’instant même où tu cries : « Seigneur Jésus ! »
Que signifie être « sauvé » ?

Deux choses, en même temps. Tes péchés sont effacés. Tu étais sous le juste jugement de Dieu — « le salaire du péché, c’est la mort » () — mais au moment où tu L’as invoqué, ce jugement a été levé : tu es « passé de la mort à la vie » (). Et puis, la plus grande merveille : la vie même de Dieu t’a été donnée. Tu es né de nouveau : Son Esprit est entré dans ton esprit, et tu es devenu un enfant de Dieu ( ; ). Tu peux maintenant appeler le Dieu éternel ton Père, parce que tu es vraiment Son enfant. Il a ôté le péché que tu n’étais pas fait pour porter, et Il t’a donné la vie même pour laquelle tu as été créé.

La mort de Christ ôte le péché et communique la vie : le péché est enlevé, Sa propre vie est déversée.
Qu’est-ce qui a changé en moi ?
Tout ce qui compte le plus. Jusqu’à présent, ton esprit — la partie la plus profonde de ton être, celle qui a été faite pour Dieu — était vide et sombre. Maintenant, Il y habite : tu es uni à Lui en un seul esprit, une nouvelle création ( ; ). C’est pourquoi quelque chose te paraît déjà différent : une partie de toi qui dormait s’est soudain réveillée. Tu peux commencer à Le percevoir, avec une joie et une paix tranquilles qui ne viennent pas de tes propres efforts (). Si c’est encore faible, ne t’inquiète pas : c’est réel, et cela grandit.
Que dois-je faire maintenant ?
Continue comme tu as commencé : « Comme vous avez reçu le Christ, Jésus le Seigneur, marchez en lui » (). L’essentiel est simple : continue à invoquer Son nom et parle-Lui tout au long de la journée, comme tu parlerais à un ami. Tu n’as pas besoin de longues prières ni de prières spéciales ; sois simplement sincère avec Lui — « le même Seigneur est Seigneur de tous et riche pour tous ceux qui L’invoquent » (), en tout lieu et en toute situation. Il est plus proche de toi que ton souffle, et à mesure que tu te tournes vers Lui, Il devient de plus en plus ta vie même.
Vais-je vraiment changer ?
Oui, mais pas en faisant plus d’efforts. Quand tu L’as invoqué, tu as reçu la vie de Dieu, Sa propre vie, qui porte en elle Sa nature même. Pense à une graine : tout ce que sera l’arbre se trouve déjà en elle, et en grandissant, elle produit cet arbre d’elle-même, naturellement, sans effort. De la même manière, à mesure que la vie de Dieu grandit en toi, elle te rend spontanément semblable à ton Père : semblable à Lui dans la vie, dans la nature et dans ta manière de vivre. Et il y a plus encore. Pour l’instant, Il vit dans ton esprit, mais ton cœur, lui aussi, a été fait pour être Sa demeure. Maintenant, Il désire y faire Sa demeure () et S’installer dans chacune de ses pièces — tes pensées, tes sentiments, tes choix — jusqu’à ce que ce qui était anxieux et agité devienne « la vie et la paix » (). Voilà la vie chrétienne normale : tout vrai changement en toi est le fruit de Sa vie qui grandit en toi, Son œuvre et non la tienne. Il est venu pour te donner Lui-même, comme Il l’a dit : « afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » ().
Comment garder la joie du salut ?
La joie du salut t’a été donnée : la joie de savoir que tes péchés sont effacés et que Dieu Lui-même vit maintenant en toi. Le salut lui-même ne peut jamais se perdre ; il repose sur Dieu, solide comme un roc. Mais sa joie ressemble plutôt à une fleur délicate, qu’un simple souffle de vent peut abîmer ; elle a donc besoin de tes soins. Quand elle faiblit — et cela arrivera parfois —, ces quatre choses la ramènent :
  • Confesse. Quand tu pèches, reconnais-le aussitôt devant le Seigneur ; Il pardonne et purifie, et le nuage se dissipe. ( ; )
  • Reçois la Parole. La Bible est ta nourriture : ne te contente donc pas de l’étudier, nourris-toi d’elle. Prends-en un peu chaque jour et laisse-la te nourrir ; les paroles du Seigneur « sont esprit et sont vie » (). Commence par l’Évangile selon Jean. ()
  • Prie. Ouvre-Lui ton cœur avec tes propres mots, et continue à crier « Ô Seigneur Jésus ! » : la vraie prière libère Sa joie. ()
  • Ne reste pas seul. Marche avec d’autres qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur ; la joie la plus douce, c’est de jouir de Lui ensemble. ( ; )
Des mots pour prier
Tu n’as jamais besoin de longues prières ni de formules recherchées. Dis ces paroles à haute voix :
  • Pour savoir que tu es à Lui : « Seigneur Jésus, merci — Tu m’as sauvé. » · « Seigneur Jésus, Tu es en moi, et je suis à Toi. »
  • Pour demeurer dans Sa joie : « Ô Seigneur Jésus ! » (à tout moment, en tout lieu) · « Seigneur, purifie-moi et garde-moi près de Toi. » · « Seigneur Jésus, je T’aime — remplis-moi de nouveau. »

Ils L’ont invoqué — et Il a répondu

« La porte ne s’est jamais fermée. Elle s’ouvre chaque fois que j’appelle. »
« […] j’avais enfin rencontré la Personne que j’avais cherchée pendant toutes mes vingt-deux années. »

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Des livres gratuits pour aller plus loin : « Les Éléments fondamentaux de la vie chrétienne », volume 1 →

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